Test du kit Canon EOS 40D – EF-S 17-85 mm IS USM
par Sylvain ALLAIN le 28.01.2008 à 12:18
Digne successeur des Canon EOS 20 et 30D, dont il capitalise les évolutions, l’EOS 40D s’affiche comme le reflex - sans nul doute -, le plus abouti de la gamme à ce jour. Bien qu’il ne soit doté que d’un capteur de 10 millions de pixels, le 40D n’a cependant rien à redouter de la concurrence, pourtant farouche, symbolisée par les Sony Alpha 700, Nikon D300 ou autre Panasonic DMC-L10… Mais à capteur inférieur ou égal, le boîtier en vaut-il la chandelle ?
Même philosophie
S’inspirant des qualités qui firent le succès de ses aînés, l’EOS 40D bénéficie d’un boîtier très similaire ou presque qui cache en fait de réelles évolutions tant d’un point de vue technique que pratique. De prime abord, la plus éloquente réside dans l’intégration d’un tout nouvel écran ACL - très lumineux - de 7,6 cm de diagonale s’appuyant sur une résolution de 230 000 pixels et qui confère à l’appareil l’utilisation – entre autres -, de la fameuse fonction LiveView. Une fonction qui pourra s’avérer pour le moins utile selon l’utilisation faite du reflex… Mais il ne s’agit là que de la partie visible de l’iceberg. Car, si d’apparence le 40D ne se démarque très peu de ses devanciers, c’est au cœur même de son châssis que la révolution a eu lieu.

Livré avec une optique EF-S 17-85 mm 1:4-5.6 USM (dans sa version Kit), l’EOS 40D jouit d’une finition soignée, d’un boîtier « tout temps » robuste ainsi que d’un tout nouveau viseur Pentaprisme très lumineux.
Un Châssis soigné
C’est donc sur la base de l’EOS 30D que le dernier-né de la gamme est venu se calquer ne gagnant que très peu en stature. Deux millimètres plus haut que son aîné et à peine 40 g en sus, le 40D voit son ergonomie et sa qualité de fabrication progresser. La bonne prise en main se confirme dès les premiers contacts et le revêtement caoutchouc - dont la surface granuleuse lui assure une excellente adhérence -, accentue la sensation de sérieux voire pro.
De son côté, le châssis en alliage de magnésium confère au boîtier la rigidité ad hoc au bon maintien des organes vitaux (capteur, éléments de visée, monture, etc.) et la robustesse essentielle à ce type de reflex comme à l’usage qu’il se destine.
On est bien loin des reflex tout plastique d’entrée de gamme symbolisé par l’EOS 400D.

Toujours placée sur le côté latéral droit, la trappe du support de stockage de type Compact Flash est parfaitement protégée contre les intempéries et la poussière.
Regrettable, toutefois, le parti pris par Canon de ne pas tropicaliser son boîtier alors que certains de ses concurrents directs, les Nikon D300 ou Olympus E-3 par exemple, adoptent cette particularité. Malgré cela, l’appareil bénéficie d’une étanchéité suffisante pour évoluer en milieu légèrement humide, la batterie ainsi que la trappe du support mémoire sont bien protégées de la poussière ainsi que de la pluie. Un bon crachin ne lui fait pas peur ! Seules les touches de commandes placées sur le dessus de l’appareil restent la cible à la condensation ou d’éventuelles gouttelettes. Les protéger n’aurait pas été un luxe…

Avec l’intégration de l’écran 3 pouces, les touches de prévisualisation et d’information passent en dessous de l’écran. Le contacteur de mise sous tension se décale légèrement vers la molette. Enfin, l’écran de rappel rétroéclairé condense parfaitement les différents modes opérationnels.
Même philosophie
S’inspirant des qualités qui firent le succès de ses aînés, l’EOS 40D bénéficie d’un boîtier très similaire ou presque qui cache en fait de réelles évolutions tant d’un point de vue technique que pratique. De prime abord, la plus éloquente réside dans l’intégration d’un tout nouvel écran ACL - très lumineux - de 7,6 cm de diagonale s’appuyant sur une résolution de 230 000 pixels et qui confère à l’appareil l’utilisation – entre autres -, de la fameuse fonction LiveView. Une fonction qui pourra s’avérer pour le moins utile selon l’utilisation faite du reflex… Mais il ne s’agit là que de la partie visible de l’iceberg. Car, si d’apparence le 40D ne se démarque très peu de ses devanciers, c’est au cœur même de son châssis que la révolution a eu lieu.

Un Châssis soigné
C’est donc sur la base de l’EOS 30D que le dernier-né de la gamme est venu se calquer ne gagnant que très peu en stature. Deux millimètres plus haut que son aîné et à peine 40 g en sus, le 40D voit son ergonomie et sa qualité de fabrication progresser. La bonne prise en main se confirme dès les premiers contacts et le revêtement caoutchouc - dont la surface granuleuse lui assure une excellente adhérence -, accentue la sensation de sérieux voire pro.
De son côté, le châssis en alliage de magnésium confère au boîtier la rigidité ad hoc au bon maintien des organes vitaux (capteur, éléments de visée, monture, etc.) et la robustesse essentielle à ce type de reflex comme à l’usage qu’il se destine.
On est bien loin des reflex tout plastique d’entrée de gamme symbolisé par l’EOS 400D.

Regrettable, toutefois, le parti pris par Canon de ne pas tropicaliser son boîtier alors que certains de ses concurrents directs, les Nikon D300 ou Olympus E-3 par exemple, adoptent cette particularité. Malgré cela, l’appareil bénéficie d’une étanchéité suffisante pour évoluer en milieu légèrement humide, la batterie ainsi que la trappe du support mémoire sont bien protégées de la poussière ainsi que de la pluie. Un bon crachin ne lui fait pas peur ! Seules les touches de commandes placées sur le dessus de l’appareil restent la cible à la condensation ou d’éventuelles gouttelettes. Les protéger n’aurait pas été un luxe…

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L'EOS 40D est conçu par Canon |
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Modèle : Canon EOS 40D – reflex numérique AF Monture : monture Canon EF/EF-S Viseur : Pentaprisme, couverture approximative 95% Capteur : CMOS 10.1 mégapixels effectifs (ratio 3 :2) Dimensions capteur (L x H) : 22,2 x 14,8 mm Résolution image : 3888 x 2592 pixels Focale des objectifs : EF-S 17-85mm f/4-5.6 IS USM (pour le Kit) et EF 14mm f/2.8 L II USM (pour l’ultra grand angle) Vitesse d’obturation : 30 s à 1/8000 s et pose B Conversion focale : x 1,6 avec objectif EF Sensibilité : 100 800 (mode auto) 100 à 1600 ISO (par 1/3 de valeur), et 3200 ISO en mode étendu Mise au point : Manuelle et AF sur 9 collimateurs - AF de type croisé (f2/8 centre) Format des fichiers image : Jpeg, Raw et sRaw Motorisation : 6,5 images/s sur 37 JPEG ou 16 RAW Synchro flash : oui, 1/250 s (prise synchro) Flash intégré : NG 13 pour 100 ISO Taille de l’écran : TFT 7,6 cm (diagonale) 230 000 pixels , avec mode de visée directe Support de stockage : Compact Flash Type 1 et II Interfaces : USB 2.0 et vidéo (Mini-jack/RCA) Configuration requise : Mac OS 10.3 ou 10.4 et/ou Microsoft Vista, Windows XP et 2000 Logiciels : oui ; EOS Digital Solution Disk v15.1 (Mac OS 10.3 – 10.4, Windows XP SP2 et Vista) et EOS Digital Sofware Instruction Manuals Disk 2.0 (la documentation sur CD). Câbles fournis : oui ; USB 2.0 (USB / Mini-USB), câble vidéo (Mini Jack/RCA), cordon d’alimentation Chargeur : oui Batterie : oui. Canon Li-ion, modèle : BP-511A (E160814), 7,4 V, 1390mAh. Poids : 825 g (boîtier seul avec batterie), 740 g sans batterie Dimensions: 145,5 x 107,8 x 73,5 mm (boîtier seulement) |
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1350 € TTC environ boîtier nu 1750 € TTC environ Kit EOS 40D 2600 € TTC environ EF 14 mm f/2.8 L II USM 1280 € TTC environ EF-S 17-55 mm 2.8 IS USM |
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- Bonne prise en main - Qualité de finition du boîtier - L’écran généreux, 7,6 cm de diagonale - Le mode Line View - Le viseur - La vitesse de déclenchement - Le piqué des images - La solution logicielle Mac ou PC adaptée. |
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- L’objectif EF-S 17-85 mm du Kit - La dominante chaude du mode par défaut - Le boîtier non tropicalisé - Le prix public du kit |
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Mai 2008






