Parallels Desktop vs VMWare Fusion
par Christophe Laporte le 12.12.2007 à 13:18
Faire tourner des applications Windows sur Mac n'est pas une lubie apparue avec les premiers Mac Intel. On se souvient des Macintosh qu'Apple proposait avec une carte PC ou encore à la guerre sans merci des émulateurs notamment entre Virtual PC et Soft Windows.
Avec la sortie des Mac Intel, les choses ont bien changé. Apple fournit avec Leopard sa propre solution pour démarrer sous Windows à partir d'un Mac et les solutions de virtualisation sont suffisamment mûres pour pouvoir exploiter les deux environnements dans d'excellentes conditions, sous réserve de doter généreusement son ordinateur en mémoire vive. 2 Go est le strict minimum pour être à l'aise.
Dans cet article, nous vous proposons de comparer les deux solutions phares permettant au Macintosh de s'ouvrir à d'autres environnements, Windows, mais également Linux, dans une simple fenêtre à savoir : Parallels Desktop et VMWare Fusion. Lequel des deux correspond le mieux à vos besoins ? La réponse dans ce face à face…
Une installation simplifiée
Installer Windows n'est pas très compliqué, mais c’est souvent un processus long et fastidieux. Parallels Desktop et VMWare Fusion proposent tous deux une fonction visant à simplifier la tâche. Il suffit de répondre à une série de questions, entrer le numéro de série de Windows, insérer le CD d’installation et le tour est joué.
Le processus est strictement identique sur les deux logiciels.
Ils est également possible d’installer Windows comme si vous étiez sur PC. Il suffit pour cela de créer une machine virtuelle vierge et de démarrer sur le CD d'installation de Windows. Il est également possible de s'appuyer sur votre partition Boot Camp.

Parallels Desktop est fourni avec plusieurs utilitaires permettant de transférer vos données présentes sur un PC ou encore de récupérer des images disque de machines virtuelles réalisées avec VMWare ou Virtual PC. VMWare propose depuis peu au téléchargement des utilitaires similaires, mais qui sont encore au stade de bêta.
Sachez que les deux éditeurs proposent sur leur site internet respectif de récupérer des machines virtuelles prêtes à l'emploi. On trouve entre autres des distributions Linux, l'édition développeur de Solaris ou encore des machines virtuelles spécialement conçues afin de répondre un besoin précis : serveur MySQL, serveur de messagerie, serveur Wiki…
Prise en main
Quiconque a utilisé Virtual PC, peut très vite trouver ses marques avec l'un ou l'autre.
Les interfaces pour configurer une machine virtuelles sont similaires d'un logiciel à l'autre. Notez toutefois que Parallels Desktop propose beaucoup plus de choix.
Cependant, VMWare a sans doute eu une approche plus "Mac" que son concurrent. Il n'y a qu'à voir le panneau de préférences qui est simple et limpide. À l'inverse, son concurrent a fait le pari d'en proposer toujours plus. On a tendance à se perdre devant le (trop ?) grand nombre d'options que Parallels Desktop propose.
Au niveau des préférences, Fusion joue la carte de la simplicité alors que son rival mise sur l'abondance de choix.
Présent depuis plus longtemps, c’est Parallels Desktop qui offre le plus de fonctionnalités visant à intégrer aux mieux les autres environnements à Mac OS X. Les deux éditeurs ont tendance à se copier à ce niveau-là dès que l’un présente une innovation, elle ne tarde pas à apparaître chez l’autre.
Avec la sortie des Mac Intel, les choses ont bien changé. Apple fournit avec Leopard sa propre solution pour démarrer sous Windows à partir d'un Mac et les solutions de virtualisation sont suffisamment mûres pour pouvoir exploiter les deux environnements dans d'excellentes conditions, sous réserve de doter généreusement son ordinateur en mémoire vive. 2 Go est le strict minimum pour être à l'aise.
Dans cet article, nous vous proposons de comparer les deux solutions phares permettant au Macintosh de s'ouvrir à d'autres environnements, Windows, mais également Linux, dans une simple fenêtre à savoir : Parallels Desktop et VMWare Fusion. Lequel des deux correspond le mieux à vos besoins ? La réponse dans ce face à face…
Une installation simplifiée
Installer Windows n'est pas très compliqué, mais c’est souvent un processus long et fastidieux. Parallels Desktop et VMWare Fusion proposent tous deux une fonction visant à simplifier la tâche. Il suffit de répondre à une série de questions, entrer le numéro de série de Windows, insérer le CD d’installation et le tour est joué.
Ils est également possible d’installer Windows comme si vous étiez sur PC. Il suffit pour cela de créer une machine virtuelle vierge et de démarrer sur le CD d'installation de Windows. Il est également possible de s'appuyer sur votre partition Boot Camp.

Parallels Desktop est fourni avec plusieurs utilitaires permettant de transférer vos données présentes sur un PC ou encore de récupérer des images disque de machines virtuelles réalisées avec VMWare ou Virtual PC. VMWare propose depuis peu au téléchargement des utilitaires similaires, mais qui sont encore au stade de bêta.
Sachez que les deux éditeurs proposent sur leur site internet respectif de récupérer des machines virtuelles prêtes à l'emploi. On trouve entre autres des distributions Linux, l'édition développeur de Solaris ou encore des machines virtuelles spécialement conçues afin de répondre un besoin précis : serveur MySQL, serveur de messagerie, serveur Wiki…
Prise en main
Quiconque a utilisé Virtual PC, peut très vite trouver ses marques avec l'un ou l'autre.
Cependant, VMWare a sans doute eu une approche plus "Mac" que son concurrent. Il n'y a qu'à voir le panneau de préférences qui est simple et limpide. À l'inverse, son concurrent a fait le pari d'en proposer toujours plus. On a tendance à se perdre devant le (trop ?) grand nombre d'options que Parallels Desktop propose.
Présent depuis plus longtemps, c’est Parallels Desktop qui offre le plus de fonctionnalités visant à intégrer aux mieux les autres environnements à Mac OS X. Les deux éditeurs ont tendance à se copier à ce niveau-là dès que l’un présente une innovation, elle ne tarde pas à apparaître chez l’autre.










Février 2010