Test de l'Iomega UltraMax Pro 1.5 To
par Sylvain ALLAIN le 20.11.2007 à 17:57
Demande croissante oblige, les unités de stockage grande capacité se démocratisent… Le commun des mortels, désireux de sauvegarder son patrimoine numérique, peut désormais accéder à des supports dont les professionnels auraient rêvé, il y a 4 ans à peine. Ainsi, l’UltraMax Pro 1.5 To, dernier-né de la famille chez Iomega se pare de fonctions RAID et de polyvalence, le tout jouant d’esthétisme. Mais la coque fait-elle le moine ?
Sévèrement carré…
Malgré de nombreuses similitudes avec ses devanciers, ce nouveau modèle se distingue de ses congénères par sa modularité. Pourtant, la philosophie reste la même et L’UltraMax Pro peut se glorifier d’une robe sévèrement carrée. Tout dans le massif, un truc d’homme ou presque. Car sa coque d’aluminium brossé et taillée à la serpe lui confère un aspect plutôt viril. L’aluminium extrudé est, toute proportion gardée bien sûr, bien plus épais que sur les anciens modèles et les poignées qui ornent les angles ne sont pas sans rappeler l’esthétique de l’ordinateur le plus rapide du moment. Look ravageur, massif et courtaud voilà ce qui définit le mieux le profil du nouveau disque dur UltraMax Pro de 1.5 To.

La ressemblance est frappante ! Posé sur un Mac Pro, ce disque externe apparaît comme une extension physique. Mais ne dépare pas seul.
… richement doté !
Car ici, la robe fait bien la mariée. Les entrailles de la bête se livrent d’ailleurs d’elles-mêmes. Un quart de tour sur les deux boutons situés à l’arrière du boîtier et l’engin libère les deux disques durs Seagate Barracuda 7200.10 de 750 Go (8 Mo de cache) qui ne demandent qu’à rugir, le tout en 3 secondes. Une évolution des plus intéressante.

Contrairement aux anciens modèles, les disques durs sont aisément accessibles. Il suffit de tourner deux boutons pour les extraire et les faire glisser avec leurs supports.
Désormais, l’utilisateur peut à tout moment faire évoluer la configuration ou opérer une maintenance, voire un changement de disque… quelques minutes suffisent.
Côté interface, l’UltraMax Pro fait jeu égal avec son devancier 1 To. USB 2.0, FireWire 400 et 800 intègrent le boîtier qui jouit des mêmes fonctionnalités ; RAID* 0, RAID* 1, JBOD (ou Spanning) et Mode simple.
Nous regrettons simplement la disparition du concentrateur USB fort utile sur la génération précédente.
La configuration s’opère de la même manière que sur les autres modèles, à ceci près que nous avons été confrontés à une petite bévue de la part du constructeur. En effet, aucune documentation papier ou numérique n’est fournie pour permettre la configuration des volumes. Il faut aller sur le site de Iomega et compulser le chapitre Configuration du Volume. Malheureusement au moment de nos tests, nous nous sommes aperçus que le tableau de configuration du Switch (Commutateur) était erroné.
Les configurations des modes JBOD et Simple ayant été inversées. Vous trouverez les réelles configurations sur notre tableau (ci-dessous).

Pour configurer les volumes et accéder aux différents modes de stockage proposés, il suffit de placer les boutons du commutateur comme suit.
RAID* (Redundant Array of Inexpensive/Independant Disk) Réseau redondant de disques indépendants
Mac et PC même combat
Compatible Mac et PC, l’UltraMax Pro est livré d’usine au format MS DOS (Fat 32) afin d’assurer une totale compatibilité entre les plateformes lorsque l’utilisateur connecte le disque pour la première fois.
Cependant, pour réaliser nos tests, nous avons formaté le disque en HFS+ (Mac OS) et NTFS seulement. L’objectif étant de pouvoir simplement comparer les performances brutes du produit sur les deux plateformes. Mais notez que dans le cadre d’une utilisation hybride soit sous Mac ou PC, nous conseillons de rester en FAT32, le NTFS bien que reconnu par Mac OS X ne permet pas la gestion des volumes en écriture même avec Leopard.
Sévèrement carré…
Malgré de nombreuses similitudes avec ses devanciers, ce nouveau modèle se distingue de ses congénères par sa modularité. Pourtant, la philosophie reste la même et L’UltraMax Pro peut se glorifier d’une robe sévèrement carrée. Tout dans le massif, un truc d’homme ou presque. Car sa coque d’aluminium brossé et taillée à la serpe lui confère un aspect plutôt viril. L’aluminium extrudé est, toute proportion gardée bien sûr, bien plus épais que sur les anciens modèles et les poignées qui ornent les angles ne sont pas sans rappeler l’esthétique de l’ordinateur le plus rapide du moment. Look ravageur, massif et courtaud voilà ce qui définit le mieux le profil du nouveau disque dur UltraMax Pro de 1.5 To.

… richement doté !
Car ici, la robe fait bien la mariée. Les entrailles de la bête se livrent d’ailleurs d’elles-mêmes. Un quart de tour sur les deux boutons situés à l’arrière du boîtier et l’engin libère les deux disques durs Seagate Barracuda 7200.10 de 750 Go (8 Mo de cache) qui ne demandent qu’à rugir, le tout en 3 secondes. Une évolution des plus intéressante.

Désormais, l’utilisateur peut à tout moment faire évoluer la configuration ou opérer une maintenance, voire un changement de disque… quelques minutes suffisent.
Côté interface, l’UltraMax Pro fait jeu égal avec son devancier 1 To. USB 2.0, FireWire 400 et 800 intègrent le boîtier qui jouit des mêmes fonctionnalités ; RAID* 0, RAID* 1, JBOD (ou Spanning) et Mode simple.
Nous regrettons simplement la disparition du concentrateur USB fort utile sur la génération précédente.
La configuration s’opère de la même manière que sur les autres modèles, à ceci près que nous avons été confrontés à une petite bévue de la part du constructeur. En effet, aucune documentation papier ou numérique n’est fournie pour permettre la configuration des volumes. Il faut aller sur le site de Iomega et compulser le chapitre Configuration du Volume. Malheureusement au moment de nos tests, nous nous sommes aperçus que le tableau de configuration du Switch (Commutateur) était erroné.
Les configurations des modes JBOD et Simple ayant été inversées. Vous trouverez les réelles configurations sur notre tableau (ci-dessous).

RAID* (Redundant Array of Inexpensive/Independant Disk) Réseau redondant de disques indépendants
Mac et PC même combat
Compatible Mac et PC, l’UltraMax Pro est livré d’usine au format MS DOS (Fat 32) afin d’assurer une totale compatibilité entre les plateformes lorsque l’utilisateur connecte le disque pour la première fois.
Cependant, pour réaliser nos tests, nous avons formaté le disque en HFS+ (Mac OS) et NTFS seulement. L’objectif étant de pouvoir simplement comparer les performances brutes du produit sur les deux plateformes. Mais notez que dans le cadre d’une utilisation hybride soit sous Mac ou PC, nous conseillons de rester en FAT32, le NTFS bien que reconnu par Mac OS X ne permet pas la gestion des volumes en écriture même avec Leopard.
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UltraMax Pro 1.5 To est fabriqué par Iomega |
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Un Mac ou un PC Capacités : 1.5 Tera (2 x 750 Go en RAID 0 – disque dur Seagate SATA Barracuda 7200.10) Capacité du modèle testé : 1.5 To Vitesse de rotation : 7200 t/mn Taille de la mémoire cache : 8 Mo Mode RAID : oui ; RAID 0 (ou Mode Spanning), et RAID 1 Affichage : oui ; par diode en façade déterminant le mode actif (Raid 0 etc.) Interface triple connectique : FireWire 400 (1x), 800 (2x) et USB 2.0 (compatible USB 1.0). Ventilation : Avec Auto-alimenté : non Configuration requise : Mac OS 10.x / Mac OS 9.x et/ou Vista, Windows XP et 2000 Logiciels : Retrospect Express (PC et Mac) Câbles fournis : oui ; USB 2.0, FireWire 400 et 800, cordon d’alimentation + transformateur secteur 220 v. Poids : 2,1 Kg Dimensions : 145 x 190 x 160 mm |
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600 € environ |
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Le Design très Mac Pro La connectique triple interfaces Les modes RAID 0, RAID 1 et “Simple” 8 Mo de cache par disque Les performances intrinsèques Les câbles fournis en standard |
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La qualité de fabrication Les boutons d’extraction des modules disques Le tableau de configuration (des modes) erroné sur le site constructeur L’offre logicielle toujours aussi pauvre |
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Mai 2008






