Nisus Writer Express 2.1
par Vincent Absous le 07.12.2004 à 13:11
Il y a quelques mois, à la faveur d’un premier labo, nous pointions dans Nisus Writer Express un certain nombre de choses positives (l’interface, sobre et jolie, la fonction recherche, la compatibilité avec les documents Word, etc.). Malheureusement, cette première version péchait sur trois points essentiels : l’absence de gestion des styles et des notes de bas de page, ainsi que l’impossibilité de créer des tableaux. En outre, le traitement de texte n’était pas localisé en français. Bref, NWE était à l’évidence prometteur, mais ne pouvait rivaliser alors avec les poids lourds du marché, à commencer par Word, la référence.
Depuis, Nisus a revu sa copie. À la fin de l’été, l’éditeur a proposé au téléchargement, gratuit, une version 2.0 qui a justement introduit les trois fonctionnalités attendues. Il y a quelques semaines, il proposait une version française de son logiciel. Nous pouvons donc revenir sur le programme et voir si, maintenant, il est bien le concurrent sérieux que nous pressentions en mars.
Nous vous renvoyons à notre premier test pour une découverte de l’interface de NWE. La version 2.x n’a pas révolutionné cette dernière et c’est tant mieux. NWE est un beau logiciel. La barre d’outils est sobre, un modèle du genre. La fenêtre-tiroir est un peu plus confuse, mais on apprend assez vite à l’utiliser, d’autant qu’on peut la personnaliser. En effet, le logiciel est « livré » avec quatre groupes par défaut : Écriture, Formatage, Sections et Tableaux. On peut personnaliser chaque groupe (ajouter ou supprimer des palettes) ou ajouter un nouveau groupe. Un regret, que nous émettions en mars et que nous avons encore aujourd’hui : si l’on déploie un certain nombre de palettes, plus que n’en peut afficher le tiroir, il faut jouer de l’ascenseur. On aurait aimé que, comme le propose par exemple Mellel, certaines palettes se ferment automatiquement.

Pour ce qui est de la localisation en français, elle n’appelle pas de commentaires particuliers. Contrairement à ce que propose parfois Mellel, le traitement de texte de Nisus ne met pas en avant des termes surprenants. Les menus, les préférences, tout a été traduit correctement (sauf quelques cas très particuliers) et l’utilisateur d’un traitement de texte comme Word, le switcher par exemple, ne sera pas surpris, comme il pourrait l’être devant l’interface du traitement de texte de Redlex.
Les grandes nouveautés
On choisit alors de créer un style de caractères ou de paragraphe, ou de le créer à partir de la sélection. Dans ce cas, ses attributs sont définis par ceux de la zone de texte sélectionnée. Sinon, on saisit les informations manuellement. L’affichage bascule alors en mode « Feuille de Style ». Rien de très compliqué, c’est même d’ailleurs plus simple que sous Word. On peut définir l’essentiel.

La petite roue dentée, bien connue des utilisateurs de Mac OS X, signale ici comme ailleurs la possibilité d’agir sur l’existant : effacer le style sélectionné dans la liste, éditer les styles, etc.
Signalons qu’on peut très facilement affecter un raccourci clavier à certains styles (dont les noms ne sont d’ailleurs pas tous francisés) . Par défaut, les titres de niveau 1, 2 et 3 peuvent être convoqués avec les raccourcis Pomme+F1, F2 ou F3. Le style Normal est appelé par une combinaison « Pomme+` » qui fonctionne vraiment mal sur un clavier français. On aura donc intérêt à modifier cette combinaison dans la feuille de style.
Signalons encore qu’on peut même travailler la page de son document ouverte en plein écran, le tiroir fermé. Non seulement, on peut appeler un style par un raccourci clavier, mais Nisus a eu la bonne idée de placer dans la barre d’état une série de petites icônes (pas très jolies toutefois) qui livrent accès aux styles, mais aussi aux langues configurées dans les préférences, aux presse-papiers (nous évoquions dans notre premier test l’existence d’un presse-papiers multiple) ainsi qu’à la taille de l’affichage. Et comme on peut aussi escamoter la barre d’outils supérieure, on obtient alors une surface d’affichage très confortable (certainement inutile d’ailleurs pour la simple saisie de texte).

Depuis, Nisus a revu sa copie. À la fin de l’été, l’éditeur a proposé au téléchargement, gratuit, une version 2.0 qui a justement introduit les trois fonctionnalités attendues. Il y a quelques semaines, il proposait une version française de son logiciel. Nous pouvons donc revenir sur le programme et voir si, maintenant, il est bien le concurrent sérieux que nous pressentions en mars.
Nous vous renvoyons à notre premier test pour une découverte de l’interface de NWE. La version 2.x n’a pas révolutionné cette dernière et c’est tant mieux. NWE est un beau logiciel. La barre d’outils est sobre, un modèle du genre. La fenêtre-tiroir est un peu plus confuse, mais on apprend assez vite à l’utiliser, d’autant qu’on peut la personnaliser. En effet, le logiciel est « livré » avec quatre groupes par défaut : Écriture, Formatage, Sections et Tableaux. On peut personnaliser chaque groupe (ajouter ou supprimer des palettes) ou ajouter un nouveau groupe. Un regret, que nous émettions en mars et que nous avons encore aujourd’hui : si l’on déploie un certain nombre de palettes, plus que n’en peut afficher le tiroir, il faut jouer de l’ascenseur. On aurait aimé que, comme le propose par exemple Mellel, certaines palettes se ferment automatiquement.

Pour ce qui est de la localisation en français, elle n’appelle pas de commentaires particuliers. Contrairement à ce que propose parfois Mellel, le traitement de texte de Nisus ne met pas en avant des termes surprenants. Les menus, les préférences, tout a été traduit correctement (sauf quelques cas très particuliers) et l’utilisateur d’un traitement de texte comme Word, le switcher par exemple, ne sera pas surpris, comme il pourrait l’être devant l’interface du traitement de texte de Redlex.
Les grandes nouveautés
NWE sait donc gérer désormais les styles. C’était l’un des manques essentiels, c’est l’une des nouveautés capitales de la version 2.x. Comme ses concurrents, le programme différencie les styles de caractères des styles de paragraphes. Leur gestion est très simple. Elle s’effectue, par défaut, depuis les tiroirs « Écriture » ou « Formatage ». L’ajout d’un style se fait très simplement en cliquant sur l’icône « + ».

On choisit alors de créer un style de caractères ou de paragraphe, ou de le créer à partir de la sélection. Dans ce cas, ses attributs sont définis par ceux de la zone de texte sélectionnée. Sinon, on saisit les informations manuellement. L’affichage bascule alors en mode « Feuille de Style ». Rien de très compliqué, c’est même d’ailleurs plus simple que sous Word. On peut définir l’essentiel.

La petite roue dentée, bien connue des utilisateurs de Mac OS X, signale ici comme ailleurs la possibilité d’agir sur l’existant : effacer le style sélectionné dans la liste, éditer les styles, etc.
Signalons qu’on peut très facilement affecter un raccourci clavier à certains styles (dont les noms ne sont d’ailleurs pas tous francisés) . Par défaut, les titres de niveau 1, 2 et 3 peuvent être convoqués avec les raccourcis Pomme+F1, F2 ou F3. Le style Normal est appelé par une combinaison « Pomme+` » qui fonctionne vraiment mal sur un clavier français. On aura donc intérêt à modifier cette combinaison dans la feuille de style.
Signalons encore qu’on peut même travailler la page de son document ouverte en plein écran, le tiroir fermé. Non seulement, on peut appeler un style par un raccourci clavier, mais Nisus a eu la bonne idée de placer dans la barre d’état une série de petites icônes (pas très jolies toutefois) qui livrent accès aux styles, mais aussi aux langues configurées dans les préférences, aux presse-papiers (nous évoquions dans notre premier test l’existence d’un presse-papiers multiple) ainsi qu’à la taille de l’affichage. Et comme on peut aussi escamoter la barre d’outils supérieure, on obtient alors une surface d’affichage très confortable (certainement inutile d’ailleurs pour la simple saisie de texte).



Juillet 2009