Une semaine avec l'iPhone
par John Locke le 22.10.2007 à 13:12
Heureux possesseur d'un iPhone désimlocké, John Locke a eu loisir de l'utiliser sur le réseau SFR. Après une semaine d'utilisation intensive du téléphone à la Pomme, il nous livre ici le témoignage de son expérience d'utilisateur.
[mis à jour le 26/10/2007]
Design et ergonomie
L’objet est magnifique, son design est simple, mais de bon goût. Et contrairement à ce que sa forme pourrait laisser penser, l'appareil a une bonne tenue en main.
J’ai laissé le film protecteur sur l’écran en attendant de recevoir un véritable screen protector commandé via Internet. Je ne pourrais témoigner de la solidité de l’appareil, car j’ai tout fait pour le protéger. Il semble plutôt robuste étant toutefois entendu qu'il n’est pas fait pour les séjours au fond des poches encombrées de jeans…L’investissement dans une surcoque en caoutchouc rendra l’appareil beaucoup moins glamour, mais au moins il pérennisera l'investissement.
En dépit de son apparence lisse, l’iPhone présente sur son flanc un bouton permettant d'augmenter ou de baisser le volume. Au-dessus, un tout petit bouton permet de basculer en un instant du mode sonnerie au mode silence (vibreur). Cette idée qui ne paye pas de mine est bien plus pratique que le clic+menu+sélection d’un mode sur un Nokia par exemple.
Le logement de la carte SIM est génialement pensé. Il apparaît par pression d'un tout petit bouton avec un trombone. À l'image d'un mini-tiroir de lecteur de DVD, on y glisse sa carte SIM et on le referme. Encore une fois, l’esthétique n'est pas compromise. Avec l’iPhone, la fonction épouse la forme et non l’inverse.

L’ergonomie (le fameux "look and feel") si chère à Apple est ici poussée à son paroxysme. Ce téléphone s’apprivoise en quelques heures. J’ai eu beaucoup de mobiles et de smartphone dans les mains, mais aucun d’eux n’a jamais atteint, même de loin, la simplicité d’usage de l’iPhone.
L’interface utilisateur est limpide et les commandes s’appréhendent sans se poser de questions. Comme avec Mac OS X, on anticipe les usages sans avoir à lire la documentation. Ainsi, vous désirez reclasser vos numéros favoris (qui par défaut se rangent selon l’ordre d’arrivée dans la liste), il suffit de cliquer sur "Edit" puis de faire glisser les éléments au dessus ou au dessous les uns des autres pour les réorganiser (on a pas de copier coller mais ça ne manque guère).Logique, mais apparemment pas pour tous les fabricants de téléphone ou d’autres appareils électroniques grand public !

L’ensemble est extrêmement rapide et la fluidité est surprenante, de surcroît lorsqu'on est habitué aux modèles concurrents. On a ici, véritablement, un Mac miniature entre les mains.
Utilisation
La téléphonie On a tendance à l’oublier, mais l’iPhone est avant tout un… téléphone, à la pointe de ce que l’on peut faire en matière d’ergonomie. Le clavier de composition directe des numéros est bien dimensionné et ne pose pas de problèmes de lisibilité ni de saisie et ce, même avec de gros doigts.

Le carnet d’adresses est remarquable. Au-delà de l’effet "touch & slide" (on pose le doigt sur l'écran et on fait défiler avec légèreté), la fluidité de l'interface est appréciable. En bas de l’écran, on trouve les fonctions de numéro en accès rapide (sans limitations comme c’est souvent le cas avec un téléphone traditionnel 0 à 9…). En revanche, on ne peut pas taper plusieurs caractères à la suite pour accéder à un nom précis dans une longue liste. Pour cela on glisse le doigt sur une liste alphabétique en bordure de l'écran.

Une autre icône permet d'accéder à l'historique des numéros déjà composés, aux appels reçus ou ratés qui apparaissent alors en rouge. A la manière de Mail, le nombre d'appels en absence est indiqué dès la page d'accueil de l'iPhone avec un badge apposé sur le logo de l'application. Pratique !
Le décrochage/raccrochage est aisé. Dès lors que le téléphone est en veille et que l’on vous appelle, on peut rejeter la communication en appuyant deux fois sur le bouton wake. Et si le téléphone est actif, deux boutons apparaissent lors d’un appel : répondre ou rejeter.
Une fois la communication établie, vous pouvez consulter en même temps toutes les autres fonctions de l’iPhone. Il suffit ensuite de tapoter sur le haut de l’écran pour revenir à la conversation téléphonique.

Il est donc très facile de composer un autre numéro pour démarrer une conférence à trois, de rechercher une fiche de contact pour renseigner son interlocuteur ou de couper le haut parleur à l'occasion d'un aparté.
[mis à jour le 26/10/2007]
Design et ergonomie
L’objet est magnifique, son design est simple, mais de bon goût. Et contrairement à ce que sa forme pourrait laisser penser, l'appareil a une bonne tenue en main.
J’ai laissé le film protecteur sur l’écran en attendant de recevoir un véritable screen protector commandé via Internet. Je ne pourrais témoigner de la solidité de l’appareil, car j’ai tout fait pour le protéger. Il semble plutôt robuste étant toutefois entendu qu'il n’est pas fait pour les séjours au fond des poches encombrées de jeans…L’investissement dans une surcoque en caoutchouc rendra l’appareil beaucoup moins glamour, mais au moins il pérennisera l'investissement.
En dépit de son apparence lisse, l’iPhone présente sur son flanc un bouton permettant d'augmenter ou de baisser le volume. Au-dessus, un tout petit bouton permet de basculer en un instant du mode sonnerie au mode silence (vibreur). Cette idée qui ne paye pas de mine est bien plus pratique que le clic+menu+sélection d’un mode sur un Nokia par exemple.
Le logement de la carte SIM est génialement pensé. Il apparaît par pression d'un tout petit bouton avec un trombone. À l'image d'un mini-tiroir de lecteur de DVD, on y glisse sa carte SIM et on le referme. Encore une fois, l’esthétique n'est pas compromise. Avec l’iPhone, la fonction épouse la forme et non l’inverse.

L’ergonomie (le fameux "look and feel") si chère à Apple est ici poussée à son paroxysme. Ce téléphone s’apprivoise en quelques heures. J’ai eu beaucoup de mobiles et de smartphone dans les mains, mais aucun d’eux n’a jamais atteint, même de loin, la simplicité d’usage de l’iPhone.
L’interface utilisateur est limpide et les commandes s’appréhendent sans se poser de questions. Comme avec Mac OS X, on anticipe les usages sans avoir à lire la documentation. Ainsi, vous désirez reclasser vos numéros favoris (qui par défaut se rangent selon l’ordre d’arrivée dans la liste), il suffit de cliquer sur "Edit" puis de faire glisser les éléments au dessus ou au dessous les uns des autres pour les réorganiser (on a pas de copier coller mais ça ne manque guère).Logique, mais apparemment pas pour tous les fabricants de téléphone ou d’autres appareils électroniques grand public !

L’ensemble est extrêmement rapide et la fluidité est surprenante, de surcroît lorsqu'on est habitué aux modèles concurrents. On a ici, véritablement, un Mac miniature entre les mains.
Utilisation
La téléphonie On a tendance à l’oublier, mais l’iPhone est avant tout un… téléphone, à la pointe de ce que l’on peut faire en matière d’ergonomie. Le clavier de composition directe des numéros est bien dimensionné et ne pose pas de problèmes de lisibilité ni de saisie et ce, même avec de gros doigts.

Le carnet d’adresses est remarquable. Au-delà de l’effet "touch & slide" (on pose le doigt sur l'écran et on fait défiler avec légèreté), la fluidité de l'interface est appréciable. En bas de l’écran, on trouve les fonctions de numéro en accès rapide (sans limitations comme c’est souvent le cas avec un téléphone traditionnel 0 à 9…). En revanche, on ne peut pas taper plusieurs caractères à la suite pour accéder à un nom précis dans une longue liste. Pour cela on glisse le doigt sur une liste alphabétique en bordure de l'écran.

Une autre icône permet d'accéder à l'historique des numéros déjà composés, aux appels reçus ou ratés qui apparaissent alors en rouge. A la manière de Mail, le nombre d'appels en absence est indiqué dès la page d'accueil de l'iPhone avec un badge apposé sur le logo de l'application. Pratique !
Le décrochage/raccrochage est aisé. Dès lors que le téléphone est en veille et que l’on vous appelle, on peut rejeter la communication en appuyant deux fois sur le bouton wake. Et si le téléphone est actif, deux boutons apparaissent lors d’un appel : répondre ou rejeter.
Une fois la communication établie, vous pouvez consulter en même temps toutes les autres fonctions de l’iPhone. Il suffit ensuite de tapoter sur le haut de l’écran pour revenir à la conversation téléphonique.

Il est donc très facile de composer un autre numéro pour démarrer une conférence à trois, de rechercher une fiche de contact pour renseigner son interlocuteur ou de couper le haut parleur à l'occasion d'un aparté.




Février 2010